Meriem Bouajaja & Mohamed Chniti Cie Kif’Dance
Concept et chorégraphie
Meriem Bouajaja et Mohamed Chniti
Mise en scène
Mohamed Chniti
Interprètes
Meriem Bouajaja, Mohamed Chniti, Mohamed Fouad
Création lumière
Jérôme Bertin
Composition musiciale
Ysoah Music
Production
Cie. Kif Dance – Meriem Bouajaja et Mohamed Chniti
Co-production
Les Alentours Rêveurs – Corbigny
VIADANSE, Centre chorégraphique national de Bourgogne-Franche-Comté à Belfort
Avec le soutien de
DRAC Bourgogne-Franche-Comté
Département du Territoire de Belfort
Théâtre Louis Jouvet-Ville de Belfort
Cie Chatha – Studio Cie Chatha – Lyon
Cie Ex-Nihilo – Marseille.
Accueil Studio – 7 au 13 novembre 2026
Dans le cadre de la Saison Méditerranée
OPENVIA – Vendredi 13 novembre à 19h30
Spectacle – Samedi 23 janvier 2027 dans le. cadre de Horizon Danse, 2ème édition
MachKi
Trois interprètes, trois corps porteurs d’histoires d’exil, de solitude, de survie. Au départ, ils évoluent dans l’intimité, dans le silence, dans un espace clos. Leurs gestes sont contenus, répétitifs, presque invisibles.
Mais peu à peu, ils se transforment; leurs corps se relâchent, s’ouvrent, prennent de la place. Ils se confrontent, se soutiennent, s’allient. Une communauté naît. Ensemble, ils cherchent à briser les murs, à franchir les limites physiques, mentales, sociales.
Ce mouvement ne se fait pas seuls : le public est invité à participer.
Certains spectateurs reçoivent des cartes dès l’entrée. Ces cartes les rendent acteurs, complices de nos choix, de nos hésitations, de nos décisions communes. Entre fragilité et force, échec et renaissance, Mach-Ki est une traversée collective vers l’ouverture.
Une pièce chorégraphique inspirée du mot tunisien «MachKi» qui signifie « battre les cartes ». Ce geste symbolise pour nous un nouveau départ, un changement de trajectoire, la possibilité de redistribuer les rôles, les places, les identités.
Dans cette création, nous voulons explorer la notion de transformation : transformation des corps, des trajectoires, des relations. Trois interprètes, venus d’ailleurs, issus de parcours migratoires complexes, se retrouvent dans un espace clos. À travers le mouvement, ils racontent ce qu’on ne voit pas : la fragilité, l’effort de tenir debout, les tensions intérieures, mais aussi les élans de résistance, les désirs d’ouverture, la solidarité.
Machki questionne la possibilité de cohabiter malgré nos différences, de se réinventer ensemble. C’est une pièce où le corps devient un espace politique, un territoire en lutte et en renaissance.