Balkis Moutashar Cie Balkis Moutashar

Chorégraphe

Balkis Moutashar

Interprétation

Faïz Amed Mouhamed, Nina Appel, Ibrahima Biteye, Théo Brassart, Audalys Charpentier, Timothy Dodson, Jules Fournier, Juliette Franbourg, Jade Mienandi, Pierre Morillon, Lisa Rinsoz, Anaëlle Thiery

Assistanat à la chorégraphie

Émilie Cornillot, Violette Wanty

Création sonore

Reno Vellard

Création et régie lumières

Samuel Dosière

Costumes

Valentine Solé

Régie son

Pauline Parneix

Développement de la compagnie / diffusion

Pascale Cherblanc

Administration

Léa Jousse

Production

Association Kakemono

Coproductions

Théâtre de Suresnes Jean Vilar; Espaces Pluriels Pau, Scène conventionnée d’Intérêt National art et création – danse; Pôle Arts de la Scène – Friche la Belle de Mai, Marseille; avec le soutien de l’Adami dans le cadre de l’accueil-studio / ministère de la culture : VIADANSE / Direction Fattoumi-Lamoureux CCN Bourgogne-Franche-Comté à Belfort; Ballet Preljocaj CCN à Aix-en-Provence;  CCN Roubaix Hauts-de-France – Sylvain Groud

Soutiens

le CENTQUATRE-PARIS, KLAP Maison pour la danse à Marseille

PREMIÈRES AU PAVILLON NOIR – CCN D’AIX-EN-PROVENCE (2 représentations dont une scolaire) le 22 janvier 2026

L’association Kakemono / compagnie Balkis Moutashar est conventionnée par la DRAC Provence-Alpes-Côte-d’Azur et soutenue pour l’ensemble de ses projets par la ville de Marseille. Pour ce projet, la compagnie a reçu l’aide du Département des Bouches-du-Rhône et de la Région Sud.
Balkis Moutashar est artiste associée à VIADANSE / Direction Fattoumi-Lamoureux CCN Bourgogne-Franche-Comté à Belfort de 2026 à 2028.

Accueil studio – 8 au 13 novembre 2025
OPENVIA – Vendredi 12 décembre 2025
Atelier Tout Public – Samedi 13 décembre 2025 de 10h à 13h

 

 

Nous n’arrivons pas les mains vides

Nous n’arrivons pas les mains vides est un projet qui réunit 12 jeunes danseur.se.s au tout début de leur vie professionnelle, pour une pièce qui porte un regard sur leur histoire, leur jeunesse et leur diversité. Sur ce qui fait danse pour eux, et qui infusera leur carrière : qui sont les danseur·se·s de demain ?

Par un protocole à la fois documentaire et poétique, elle se demande avec quels gestes, avec quel(les) histoire(s) il·elle·s arrivent aujourd’hui à la danse.

 

Dans le protocole de travail de Nous n’arrivons pas les mains vides, Balkis Moutashar interroge de jeunes danseurs sur les gestes qu’ils réalisent dans leur pratique quotidienne, sur ceux qu’on leur a transmis et ceux qu’ils ont recueillis eux-mêmes, sur les gestes qu’ils ont déjà éprouvé sur scène, dans leur enfance ou dans leur formation, ceux qu’ils ont ob­servé et qui ont forgé leur regard, ceux qu’ils affectionnent ou ceux qu’ils excluent de leur métier… Chaque danseur propose autant de gestes qu’il y a de questions (une di­zaine), pour constituer une collection, un corpus avec lequel composer.

Le travail chorégraphique consiste alors à confronter ces gestes les uns aux autres : à mêler leurs natures différentes, à les mélanger, les additionner, les entrechoquer. A les dé­placer, les augmenter, en dessiner la suite… pour écrire une danse vivante qui emporte le groupe autant que chaque danseur·se, et parle de leur pratique, de leurs désirs, de leur(s) histoire(s).

Les danseurs parlent aussi d’ailleurs, dans une série d’inter­views réalisées par le compositeur, ReNo Vellard, toujours autour de leur relation à la danse et à sa pratique. Leurs mots et leurs voix sont enregistrés, et seront travaillés sur un mode proche de celui de l’écriture chorégraphique, isolant des morceaux de phrases pour les croiser et les faire résonner avec d’autres.

Il réalisera aussi des enregistrements des sons de leurs corps en mouvement, matière première de la composition musicale qui s’entrecroise avec les mots des danseur·se·s.

Un seul ajout d’une matière déjà existante sera fait : des extraits d’un morceau ou d’une chanson, un « tube » (venant aussi de leurs propositions) qui leur donne irrésistiblement envie de danser et raconte un élan collectif, en relation aux danses dites « festives ».

Dans l’écriture de la danse comme dans celle du son, la ligne est donc à la fois documentaire et poétique, tenant de l’enquête et de l’analyse comme de la légèreté du jeu, pour une pièce vivante et vivifiante à la rencontre des danseur·se·s de demain.